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Samizdat

Les civilisations précolombiennes ont-elles été plus “avancées” que l'Europe ?[1]



Rodrigue Allard

La question qui sert de titre à cette recherche, contient un lieu commun du discours dominant sur les civilisations non-européenes. Ainsi, le missionnaire protestant Theo Buss[2] affirme t-il péremptoirement que la colonisation européenne n'a “absolument rien apporté à l'Amérique”. Il faut reconnaître que tout n'est pas faux dans ce genre d'affirmation, reconnaissons-le. Il est de fait, indéniable que l'Amérique du Nord ne doit pas du tout sa prospérité a la “supériorité” de son système économique capitaliste : L'étude très fouillée que présente Buss et un très grand nombre d'ouvrages très bien documentes consacres a l'histoire du système économique mondial démontrent bien en effet que la prospérité de l'Amérique du Nord est dûe au pillage systématique des ressources par les grandes entreprises nord-américaines associées à l'armée et aux et aux fonctionnaires du gouvernement des États-Unis.

Le problème dans tous cela est qu'il semble trop facile de glisser vers une condamnation en bloc de tout l'Occident et une nostalgie de l' d'or” qui devrait avoir précède la dictature toujours en cours des conquistadores et des esclavagistes occidentaux. Buss montre bien que les Nord-américains n'ont pas invente le système tyrannique qui écrase et exploite la masse des Latino- américains, puisque les Britanniques et les Espagnols en ont profité.

Là ou le bat blesse chez Buss et chez la grande majorité des Tiers-mondistes et/ou des Nationalistes amérindiens, c'est dans le mythe qu'ils nourrissent et selon cette tyrannie était “inexistante” ou “moins pire” à l'époque où les chefs qui dominaient l'Amérique latine étaient amérindiens. Ce présent travail aura pour objet, la critique de cette thèse si répandue; en effet, la raison d'être de l'Histoire est de critiquer les courants d'interprétation de chaque époque. Il portera plus en longueur sur les atrocités ou violations des Droits de la personne des Amérindiens précolombiens[4] et sur les autres éléments surtout éthiques sur la base desquels ont peut affirmer ou infirmer que les Indiens précolombiens étaient “plus avancés” ou non par rapport a l'Europe de la même époque.


A) ESSAI HISTORIOGRAPHIQUE SUR LES ATROCITÉS
C'est une chose étrange que le “Politically correct”. Ce mouvement s'est formé dans les années ‘60 principalement en rejet vis-à-vis toutes les Églises sans exception. Ce nouveau courant de pensée a entraîné une vision de l'histoire qui dévalorise, le plus possible, le rôle joué par les Églises dans l'histoire, alors que les religions ayant existé avant elle sont survalorisées à l'extrême. C'est entre autres cette situation qui a entraîne l'immense importance que notre culture a donné à l'extermination des Juifs, au détriment de l'extermination des Arméniens : Il est évident en effet que se faire traiter de “Nazi” nous insulterait beaucoup plus que nous faire traiter de “Jeune-Turc”; pourtant la vie et la dignité d'un Arménien vaut-elle moins que celle d'un Juif ? La vie des Noirs soudanais chrétiens que les Musulmans exterminent en ce moment même, ne vaut-elle rien pour qu'on s'en indigne tellement moins que de l'Holocauste des Juifs ? Et aussi, pourquoi tant de gens croient-ils que Hitler était un “Chrétien” alors qu'il a lui-même toujours affirmé, à l'instar de Nietzche, que les Chrétiens avaient enjuivé et efféminé la race blanche[5] ? Pourquoi le cinéaste Costa-Gavras fait-il croire que la Papauté était “complice” du Nazisme, alors que la communauté internationale de Rome a chaudement remercié le Pape pour ce qu'elle avait fait pour elle[6] manqué de provoquer.” C'est ce même mouvement de la pensée que l'on voit se manifester au niveau de l'histoire des siècles passés : le massacre des Bretons catholiques aux cheveux noirs par les blonds Anglo-saxons païens (ayant la croix gammée comme signe de leur religion) aux 5e et 6e siècle ne provoque guère d'indignation ni de nostalgie quand quelqu'un daigne en faire mention, alors que celui d'une partie des Amérindiens païens par des catholiques espagnols semble horrifier beaucoup plus la culture occidentale que celui des Bretons susmentionnes... ou celui des Noirs de l'Inde par les Aryens fondateurs de l'Hindouisme[7] païens.

Cela ne tient-il pas au fait que les gens de notre époque sont biaises par une haine de tout ce qui s'appelle Église dans leur interprétation de l'Histoire ?


LES CONQUISTADORES : REPRÉSENTATIFS DE L'OCCIDENT ?
Il est intéressant de signaler que même des historiens très pro-incas comme Buss, rapportent que les conquistadores étaient des repris de justice, des brigands; en fait, à au moins deux reprises, Cortez a failli finir sa vie dans un donjon ou au bout d'une corde : au début même de son expédition de conquête que les autorités lui avaient formellement interdit de faire[8] et après elle, à son retour en Espagne[8].

Les Conquistadores ne représentent donc pas plus, et peut-être moins en fait, la quintessence du catholicisme de leur temps que ceux qui les dénonçaient a leur époque, tous des gens d'Église.[10] comme Las Cases. A l'inverse, il faut faire observer qu'il n'y a pas eu de Las Cases parmi les prêtres païens mayas ou aztèques, ces derniers au contraire, excitaient sans cesse les laïcs a brûler vif et/ou torturer et/ou violer des enfants et des adolescents en l'honneur des dieux[11], de telle manière qu'en une seule journée dans le seul temple de Mexico était extermine 25 000 personnes[11], ce qui est quasi-inimaginable quand on pense que ces gens avaient de bien moins grands moyens technique que les Conquistadores et les Nazis : Pas de roue, donc pas de chars, et de simples couteaux en silex; une coopération a grande échelle de la population était indispensable pour la réussite de cet “extraordinaire fleuve de sang”[13] ( il n'est donc pas surprenant que les Militaires bien équipes, de l'Amérique latine contemporaine héritière des empires précolombiens, n'aient eu que peu eu de difficulté a perpétuer leur extermination des opposants démocrates de Gauche.)


Urne funéraire contenant des sacrifices humains
Cette urne funéraire de la ville antique de Carthage contenait les ossements brûlés d'enfants. Il est la preuve de rites religieux exigeant des sacrifices humains.
LES SACRIFICES HUMAINS
Il est d'ailleurs essentiel de préciser deux choses en parlant des sacrifices chez les civilisations du Mexique :

1) Selon Universalis, Cannibale est un mot d'origine amérindienne et désigne l'ancienne population des Caraïbes. Le cannibalisme est souvent associe dans les diverses cultures païennes et il n'est généralement pas cause par la faim : C'est un commandement des religions païennes amérindiennes, africaines et polynésiennes (ainsi que celle de nos ancêtres Celtes et Germains[14] ainsi que les Phéniciens de Carthage) et les fidèles de ces religions y sont contraints, même si cela les fait vomir.

2) La peine de mort dans des pays comme les États-Unis, l'Iran, la Chine est une continuation du sacrifice humain païen en ce qu'il n'a aucune efficacité en terme de dissuasion[15] et que ses partisans parlent plutôt du fait que le criminel doit a tout prix “payer”. La différence entre ce reste de sacrifice humain et sa version païenne pure est le fait qu'en grande majorité, ce prétexte de “punir la faute” n'est même pas invoque; au contraire, le sacrifice d'un être “pur”, particulièrement un enfant beau et de “race noble”, est réputé plus “spirituel” donc plus puissant au point de vue magique. Ainsi par exemple, le Journal of Psycho-History rapporte que les enfants violes et brûles en sacrifice étaient considérés comme des messagers entre les dieux et les humains par les Incas (qui, eux aussi pratiquaient les sacrifices humains)[16] De même, les sacrifiés ne sont pas des “méchants” ayant tente d'envahir leurs voisins : ce sont les besoins sans cesse renouvelles de sacrifices humains qui provoquent les guerres et les captures d'ennemis, et non l'inverse, ou pour dire les choses autrement, le sacrifice représente le but lui-même de la guerre, ce n'est pas un “dommage collatéral” (pour employer l'hypocrite phraséologie des militaires de notre époque) de la guerre qui souvent coûte cher et ne rapporte aucun profit matériel ou stratégique. (c.-a-d. n'améliore pas les défenses militaires de ceux qui les font. Les Aztèques, par exemple, se conçoivent eux-mêmes comme le “Peuple élu” du dieu-soleil Huitzilopochtli, crées exclusivement pour le nourrir sans cesse de chair humaine. Leurs prédécesseurs Maya, Olmeques, Chichimeques, Totonauques et même Tolteques17] se concevaient de la même manière. Et de même en est-il des prédécesseurs et allies des Incas en Amérique du Sud : tels les Chibchas, les Mochicas[18] et les Chiriguanos, ces derniers pratiqueront un mode de vie centrée sur les banquets cannibales jusqu'au 19e s.

Pierre des sacrifices azteque
Pierre des sacrifices aztèque

Dans le cas des Toltèques, il est extrêmement intéressant de signaler que selon la légende de Quetzalcoalt, ce prêtre-roi du Haut Moyen Âge (i.e. entre 500 et 1000 de notre ère) qui a interrompu sous son règne le flot des sacrifices humains, y est décrit comme un blanc portant la barbe. Sachant que la légende irlandaise de Saint-Brendan y décrit le voyage d'un saint missionnaire dans des “îles” lointaines appelées Brasil et Antilia, n'y a t-il pas d'y voir quelques gouttes de vérité mélangées a la mer d'exagération celtique du récit ? Christophe Colomb ne s'est-il basé sur ce récit (et sur les calculs plus sérieux de Roger Bacon) pour situer Antilia... là même ou se trouvent les modernes Antilles ?[19] Alors, il se pourrait fort bien que Quetzalcoalt eut été une sorte de missionnaire laïc ou un prêtre séculier, ces derniers avaient le droit de se marier avant l'An mille. Quant aux Mochicas, mentionnons le fait que l'article “Corps étrangers, corps sacrifiés...” (édité par l'UQAM[20]) en parle comme étant un Empire militaro-sacrificiel dont les Incas sont les imitateurs. Il convient aussi de rappeler que les chamans continuent cette pratique pour le compte des trafiquants de drogues, comme cela s'est révèle en 1989, lors de l'affaire des Narco-sataniques.[21]

Bien sur, Universalis rapporte des Conquistadores selon laquelle, il n'y avait “pas de pauvres a Cuzco”, mais cela doit-il être cru tel quel ou doit-on plutôt envisager que les Conquistadores aient plus ou moins amplifié les merveilles de l'Empire conquis pour mettre plus en évidence leur “magnifique” exploit; ne doit-on pas d'ailleurs rappeler que ces marins superstitieux ont aussi répandu la légende de l'El Dorado[22] et autres merveilles.


ESCLAVAGE, RACISME, MÉPRIS DES FEMMES
A ce sujet, il convient de signaler ce que dit l'article “Yanas” sur ces derniers, à savoir qu'à l'époque inca, d'aucun prétendent qu'il n'y avait pas d'esclaves.. Les Incas avaient des Yanas et que le Yanas correspondait très exactement a la vision qu'avait [sic] les Romains au début du [premier] millénaire. Il convient aussi de signaler que le fait que l'Inca ait été, au nom du dieu-soleil, le propriétaire exclusif de la totalité des terres (l'immense de la population n'étant au mieux que le serf de l'Inca, pour ne pas dire son esclave de fait), cela fait de l'Empire inca, non un état socialiste, mais au contraire l'aboutissement final et le plus absolu de l'accumulation capitaliste des biens entre les mains d'un seul individu : De la vient principalement la tradition du grand propriétaire sud-américain qui préfère provoquer un coup d'état plutôt qu'accepter de partager ses immenses terres ou richesses avec les hordes de paysans sans terre écrasés par la plus extrême misère; de la vient en premier lieu, la tradition dictatoriale qui caractérise l'Amérique latine.[23]; on peut donc affirmer que si l'Empire a enseigné quelque chose à l'Europe au niveau social, c'est le Totalitarisme. En fait, le refus des Incas de se “souiller” avec les races “inférieures” est si grand que, de la fondation de l'Empire jusqu'à sa chute, l'Empereur se marie avec sa propre soeur; cela montre bien le racisme radical qui caractérise la société inca.

Au Mexique, de même, on appelle “Chichimèques” ceux qui ne sont pas de la même ethnies, ce qui veut dire : “Race de Chiens”[24] Le Nouvel Observateur rapporte le caractère extrêmement esclavagiste des Mayas.[25] De même en est-il des Chiriguanos. Au niveau du traitement réservé au femmes, signalons chez les Incas entre autres que des l'âge de 8 ans, les plus belles petites filles sont destinées au harem de l'Inca qui les garde pour son plaisir personnel, les distribue aux nobles comme des objets ou les destine a être suppliciées pour les dieux; au moment de la conquête espagnole, l'Empereur Atahualpa en a plus de 700.[26]


CONCLUSION : UNE SCIENCE “PLUS” AVANCÉE ?
Je ne me suis pas attardé à traiter de la question de l'avancée scientifique et technologique, car il était déjà clair que l'Europe avait entre 1500 et 2500 ans d'avance : Les civilisations indiennes en était en effet au stade de la Gaule d'il y a 2500 ou 3000 ans, par le fait qu'ils ne connaissaient ni le bronze ni la roue ni la domestication du cheval ni l'horloge mécanique ou a eau (clepsydre inventée au début du Moyen Âge) ni les verres correcteurs ni le moulin à eau ni la navigation à voile. Cette avance prise par l'Occident sur l'Amérique précolombienne s'explique en fait par le fait que les Cartharginois d'Afrique avaient colonisé l'Europe plusieurs siècles avant notre ère, ainsi la ville de Bribracte, en plein cœur de la Gaule et la plus importante au Nord du Rhône avait été fondée par eux[27] De même le Cartharginois Hannon[28] a débute la colonisation de la Grande-Bretagne, autour de 600 av. J.C. Les Grecs ensuite ont commence a leur tour a coloniser l'Occident vers la même époque. Si donc les uns et les autres étaient venus aussi en Amérique ou, s'ils sont bel et bien venus, s'ils étaient venus plus souvent, le sort des Indiens eut peut-être été fort diffèrent, mais il n'en est pas ainsi et il est vain de la part des Indiens d'Amérique latine et de leurs défenseurs de vouloir nourrir la chimère d'un faux “Âge d'or” précolombien.


Notes

[1] - Essai remis dans le cours d'Histoire et sociétés de l'Amérique latine, Département des sciences humaines, Université du Québec à Rimouski mai 2003

[2] Cf BUSS, T., La Bolivie sous le couperet, Lausanne : Éditions Pierre-Marcel Favre , 1982 Cet ouvrage a reçu une critique fort élogieuse du Monde diplomatique, la “Bible” des relations internationales.

[2] http://www.samizdat.qc.ca/cgi_bin/search/search.pl?p=1&lang=fr&penalty=0&q=rodrigue+universalis&mode=all Dans le premier chapitre de la 1e partie de “Ni hommes ni femmes, ni libres ni esclaves” je traite entre autres du mythe selon lequel soi-disant les Indiens d'Amérique du Nord ne pratiquaient l'esclavage J'y cite entre autres “Le Bon sauvage n'a jamais existe” in L'Histoire (http://repere.sdm.qc.ca)

[3] Bien sur, ce concept est une expression du monde moderne occidental et je ne l'utilise que pour illustrer ce de quoi je vais parler, les Aztèques, Incas, etc. ne savaient évidemment pas qu'ils violaient a répétition une charte qui n'a existe que 5 siècles plus tard; ils n'avaient pour tout référence que leur religion et leurs traditions qui leurs ordonnaient de commettre lesdites atrocités

[4] C'est la ce que rapporte 'parmi d'autres, Bernard-Henri Levi dans Le testament de Dieu, Éditeur Denoël/Gonthier , Paris, 1979. Pour plus de details et de references, cf. la 5e partie “Le darwinisme et la déchristianisation aux origines du fascisme et du nazisme” dans http://www.samizdat.qc.ca//cosmos/sc_soc/histoire/2guerre_ra.htm

[5] Cf ces deux études par 2 groupes d'historiens NON-CATHOLIQUES (ce que je suis d'ailleurs moi-meme) sur cette questions http://www.calvin.edu/academic/cas/akz/akz2011.htm et http://www.us-israel.org/jsource/anti-semitism/piusdef.html On lit aussi dans Le Monde (14 février 2002 p.17 : “(...) Personne ne peut plus ignorer les centaines d'allocutions de Pie XII dénonçant le nationalisme, le totalitarisme, le mépris des engagements internationaux par le régime nazi. Ni les actions menées à l'initiative du Vatican et de ses représentations diplomatiques dans les pays occupés en vue de sauver des juifs. Personne ne peut non plus rester insensible aux risques de représailles qu'une protestation publique pontificale n'aurait pas.

[6] Cf. http://www.dalitstan.org/holocaust/method/tortures.html

[7] Cf http://www.universalis-edu.com/private/Article.asp?nref=E951761#som2

[8] >http://www.universalis-edu.com/private/Article.asp?nref=E951761#som3

[9]http://www.universalis-edu.com/private/article.asp?nref=A912531

[10] Cf. MARI, J.-P., “La nuit des Mayas” in Nouvel Observateur www.nouvelobs.com, 23 aout 2001 et http://www.wikipedia.org/wiki/Xipe_Totec

[11] Cf. “Azteques” in www.universalis-edu.com

[12] Cette expression viens de la notice “Azteques” dans www.universalis-edu.com

[13] Cf entre autres “Cannibal*” sur www.universalis-edu.com et www.abc.tv Le réseau en effet, révélait la découverte d'une nouvelle preuve du cannibalisme des Celtes de l'Antiquité. Cf aussi “Atacoti” sur www.altavista.com Les Attacoti mangeaient les bergers qu'ils capturaient dans les montagnes du Nord de la G.-B.

[14] On a entre autres pu constater qu'une ville canadienne (ou la peine de mort est donc abolie) comme Vancouver a un taux trois de meurtres environ trois fois moindre que sa voisine américaine (ou la peine de mort est donc employée) Seattle qui est pourtant trois fois moins grosse Cf. “Peine de mort statistiques” sur www.monde-diplomatique.fr ou www.lemonde.fr ou www.ledevoir.com

[15] Cf. DE MAUSE, L., “The History of Child Abuse” in Journal of Psychohistory (www.psychohistory.com), New York Winter ‘98. Le sujet des sacrifices humains incas a fait couler beaucoup d'encre (entre autres dans Science et avenir, Le Monde, Science et vie, Nat. Geographic, Newsweek, etc.) suite a la decouverte de trois momies d'enfants d'aristocrates ayant été incontestablement sacrifies, cette présente notice ne présente donc qu'une partie des articles exposant ce phénomène. Cf entre autres “Child Sacrifice” sur www.wikipedia.com (Version en-ligne de Encyclopaedia Britannica) et sur www.bbc.co.uk; TAYLOR, G., “Textes quechuas...” in Journal de la société des Americanistes, 1990, vol. 76, pp. 121-154 (indexe dans la base de donnée des sc. hum. Francis); MORIN, C., “Les cultes solaires dans l'Amérique précolombienne.” (Sur www.fas.umontreal.ca) in Nouveau dialogue, Mtl, no 131, pp.8-10; “Cimetière inca” (qui rapporte la decouverte de 10 000 momies incas, dont une bonne proportion sont des sacrifies) in Journal L'Humanité (www.humanite.presse.fr) Paris, 19 avr. 2002; “Capacocha” et “Sacrifices” in Dictionnaire des Incas (avec Copernic); “Culture inca” sur http//xpassion.polytechnique.org

[16]Cf. “Précolombiens”:”l'Amérique centrale” et “Mayas” in www.universalis-edu.com et “Teotihuacan” sur www.bbc.co.uk

[17] Cf. “Précolombiens”:”2 .Amérique du Sud” et “Incas”in www.universalis-edu.com; “Science et culture : des vases et du sang” in Québec Science (www.cybersciences.com) , Mtl, Oct. 2001; “Corps etrangers, corps sacrifies...” in www.unites.uqam.ca. La question du sacrifice humain est aussi examinée au chapitre vii (Killing the God in Mexico) du Rameau d’or/The Golden Bough par James Frazer.

[18] Cf. “Saint Brendan” dans l'index d'Histoire universelle des explorations, tome 1 et 2

[19] Cf. “Corps etrangers, corps sacrifies...” in www.unites.uqam.ca

[20] Cf. cette expression sur les bases de données Repère et Biblio branchée et dans l'index de L'Amérique hispanique au 20e siècle, P.U.F., Paris, 1997

[21] Ces gens étaient de la même trempe que Marco Polo sur la base du témoignage duquel on soutient que la Chine était “beaucoup plus avancée que le reste de l'Occident”; pourtant dans ce même témoignage, Polo affirme que l'Asie est peuplée entre “d'hommes sans tête dont le visage est sur la poitrine” et que malgré la dénégation des missionnaires (qui l'ont précède), le “Prêtre Jean existe bel et bien” Cf. ALLARD, R., “Géographie et explorations...”

[22] Dana, M.-C. rapporte que “La cruauté des dictatures d'Amérique latine, n'arrive pas a la cheville des anciens Péruviens”; cf. “L'horreur...” in Monde diplomatique, Paris, juin ‘96 (Source base de donnes Biblio branchée)

[23]

[24] Cf. MARI, J.-P., “La nuit des Mayas” in Nouvel Observateur www.nouvelobs.com

[25] Cf. “Incas” in www.universalis-edu.com et “Religion inca” sur http//xpassion.polytechnique.org

[26] Cf. www.bibracte.com

[27 ] Cf. ce nom in www.universalis-edu.com