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Samizdat

Pourquoi je ne suis pas catholique :
une réponse brève.[1]





Nathan Busenitz
(June 24, 2014)

Si quelqu'un devait me demander pourquoi je ne suis pas catholique, voici ma réponse brève:

Je crois que l'église catholique romaine a gravement erré sur trois questions fondamentales : dans sa conception de Dieu, la Bible, et sur le salut.

1) Dans sa conception de Dieu, le catholicisme romain approuve la vénération (c'est-à-dire se prosterner devant) d'images, de statues et de reliques, elle encourage la prière aux saints[2] et élève Marie à un statut semi-divin[3]. Toutes ces choses constituent des formes d'idolâtrie, ce que condamnent les Écritures (cf. Exode 20: 4-5; Lévitique 26: 1; Actes 10: 25-26; Apoc .22: 8-9).

2) Dans son approche de la Bible, le catholicisme romain élève sa tradition[4] pour en faire une autorité égale à (et en pratique plus élevée que) l'Écriture. Le Seigneur Jésus a condamné les pharisiens du premier siècle comme apostats, car ils élevaient les traditions des hommes au-dessus de la Parole de Dieu (Marc 7: 6-8.)

3) Dans son approche de salut, le catholicisme romain ajoute diverses œuvres sacramentelles à l'Évangile de la grâce. De la même manière, l'apôtre Paul avait condamné les judaïsants, car ils ajoutaient des œuvres à l'Évangile (cf. Actes 15. 1-11; Rom 11: 6; Gal 1: 6-9).

Ces questions fondamentales, en plus d'une foule d'autres problèmes doctrinaux (dont le purgatoire, la papauté/infaillibilité du, le célibat des prêtres, les indulgences, les textes apocryphes ajoutés à la Bible, etc.[5]), m'amènent à rejeter le catholicisme romain.




Autres ressources

Eric Davis How Christians Will Know They Can Join Hands With Rome.

Claude Greder (2016) Porte étroite, chemin resserré. [vidéo de prédication, environ 60 minutes] Porte Ouverte

Jesse Johnson 5 differences between Catholic theology and the Gospel.

Vogel, Louis (1945/1984) Du dogme catholique à la foi biblique. Vogel Verlag Zurich 223 p.


Notes

[1] - Cet article est une traduction du texte anglais: 200 Words: Why I'm Not Roman Catholic.

[2] - [Note du webmestre] Toutes ces choses, c'est-à-dire la vénération de statues, d'images et la prière aux saints, impliquent un dieu qui a besoin de béquilles, un dieu un peu déficient et, à vrai dire, pas tout à fait fiable, car s'il ne nous écoute pas, on nous dit qu'on peut toujours passer par la porte arrière pour consulter d'autres qui sont plus compréhensifs, tels que Marie, Ste-Anne, etc... Comparez le dieu mesquin exposé par l'enseignement catholique sur la prière à Celui qui nous révèle Christ :

[3] -À ce titre, on peut penser aux apparitions de la vièrge Marie à Lúcia dos Santos à Fatima en 1917 où cette Marie déclara qu'elle était désormais "co-rédemptrice de la race humaine", ce qui place Marie au statut divin, car seul Dieu peut sauver les hommes. D'autre part, ce concept de Marie, co-rédemptrice de l'humanité contredit clairement les paroles de Christ "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jn 14: 6). Les catholiques devraient écouter plutôt les paroles véritables de Marie, qui disait: "Faites ce qu’il vous dira." (Jean. 2: 5)

[4] - [Note du webmestre] Cette tradition inclut les écrits des Pères de l'Église (auteurs chrétiens des 4 premiers siècles approuvés par l'Église romaine) ainsi que les décrets pontificaux.

[5] - [Note du webmestre] Protestants et catholiques peuvent facilement se perdre dans des discussions interminables au sujet de toutes ces doctrines, mais il est possible de rapidement faire le tri en répondant d'abord à une question simple, mais extraordinairement importante : Où est la Vérité ? Si on répond : Les Écritures et la tradition romaine, alors il est possible de maintenir la prière à Marie et aux saints, les reliques, le purgatoire, l'infaillibilité du pape, le célibat des prêtres, l'adoration de statues/images, etc. Par contre si à cette question on répond : Les Écritures seules et rien d'autre, alors on doit rejeter la prière à Marie et aux saints, les reliques, le purgatoire, l'infaillibilité du pape, le célibat des prêtres, l'adoration de statues/images, etc.  Le purgatoire est justement un concept fondamentalement d’origine païenne. Déjà dans l’Énéide de Virgile (1er siècle av. J-C), on rencontre le concept des diverses transactions et efforts que doivent faire les vivants dans le but d’améliorer le sort des morts  (cf. livre VI).