
Paul Gosselin (3/11/2026)
Une note envoyée à certains de mes contacts...
----------------------
Allo,
Récemment j'avais un rendez-vous dans un hôpital de la région de la ville de Québec. Une mon inscription terminée, je m’assis dans la salle d’attente que la dame au comptoir m’avait indiquée.
Peu de temps après, je me rends compte d’une dame assise tout près de moi et à son côté un monsieur qui avait un LONG questionnaire en main et qui lui posait question après question (et je ne blague pas en parlant de “LONG questionnaire” car ça devait être un questionnaire d’environ 10-15 pages, recto verso...). Bon nombre des questions posées avaient rapport avec sa maladie, mais saupoudré dans ces questions, il y en avait d’autres qui touchaient son état psychologique. Et plus ça allait, plus y avait des questions du genre: “Est-ce qu’il t’arrive à penser au sujet de ta douleur que tu n’en peux plus?” “As-tu l’impression d’être déprimée?”
J’ai posé la question au monsieur: “Se peut-il que ce questionnaire ait comme but de recruter des gens pour l’Aide médical à mourir?”. J’ai aussi ajouté “Es-tu au courant que le programme québécois d’Aide médical à mourir a beaucoup de points en commun avec le programme d’euthanasie des nazis, programme appelé T4?” c'est-à-dire la même propagande de “compassion” et les mêmes personnes ciblées...
Le monsieur a fait “Ah?” et a poursuivi son questionnaire. J’ai d’ailleurs demandé à ce monsieur QUI avait initié cette étude? Pensant que peut-être il me nommerait un organisme de recherche ou un sous-ministre de la santé, mais il a vaguement répondu que c’était le médecin de la dame. Bon, enfin, peut-être...
Tout ça pour dire qu’au Québec en 2026, avec un programme d’Aide médical à mourir aussi solidement installé sur le plan légal, il ne faut pas s’étonner que l’on tente de se créer de banques de données de clients/victimes potentiels pour l’euthanasie. Il est temps de voir clairement que chez les gens responsables du système de santé québécois, on trouve des gens qui, même s’ils nieraient haut et fort tout lien avec le nazisme (et ne participeraient jamais à une parade néonazie ou ne se mettraient jamais un brassard avec swastika), dans leurs principes et dans leur comportement, ils pensent et se comportent exactement comme les médecins et infirmières nazis qui ont participé au programme T4.
Même chez mes lecteurs qui ont une formation médicale, j’ai de forts doutes qu’ils aient entendu parler du programme d’euthanasie T4.
Voici la page wiki pertinente... Aktion_T4
Et la page wiki anglaise offre quelques infos supplémentaires.
Récemment il y a eu des bruits dans les médias que l’ancien premier ministre du Philippe Couillard ait exprimé des « regrets » avoir appuyé la mise en place le cadre légal pour l’Aide médical à mourir au Québec. Mais j’ai de FORTS doutes que ce soit du fake, de la poudre aux yeux...
Peut-être que Couillard a entendu parler, depuis lors, du procès des médecins à Nuremberg qui a suivi la Seconde Guerre mondiale, et qu'il cherche à faire du bruit de diversion pour éviter d'éventuelles accusations criminelles liées à son rôle dans la mise en œuvre de l'euthanasie au Québec. Lors du procès des médecins de Nuremberg, de nombreux médecins nazis ont été accusés de crimes contre l'humanité. Certains médecins accusés avaient participé au programme T4, la version nazie de l'aide médicale à mourir (AMM). C'est la MÊME logique qui sous-tend à la fois le programme nazi T4 et la loi québécoise sur l'AMM. Dans les deux cas, les élites se donnent le rôle de Dieu, décidant qui a une vie qui mérite d’être vécue... Le procès des médecins de Nuremberg est évoqué ici.
The Doctors Trial: The Medical Case of the Subsequent Nuremberg Proceedings. (Holocaust Memorial Museum)
Seize médecins allemands accusés ont été reconnus coupables. Sept furent condamnés à mort. Ils furent exécutés le 2 juin 1948.
--------------
Après ce courriel initial, un de mes contacts a réagi:
"C'est un questionnaire que l'on a donné à ma femme (décédée depuis) qui était atteinte d'un grave cancer au début de sa maladie.
Elle est décédée à la maison (où le médecin de famille a proposé l'euthanasie quelques mois avant son décès naturel)."
Ça fait donc un moment qu’on fait ces questionnaires (bien que les questions visant le recrutement pour l’euthanasie sont possiblement plus récentes). Depuis j'ai compris que ces questionnaires sont régulièrement administrés à des individus souffrant de maladies graves.
En effet, comme l'expose l'article suivant décrivant l'expérience d'un député fédéral canadien, l'euthanasie est complètement banalisé dans le système de santé canadien.
B.C. MP speaks out after nurse offered MAID to his father: Conservative MP Bob Zimmer says his dying father asked to spend his final days at home. Instead, he was offered euthanasia he never asked for, and a new poll suggests his family is far from alone. (Drea Humphrey - Rebel News - 2/11/2026)
En effet, même lorsqu'un individu ne fait aucune demande ou ne manifeste aucun intérêt pour l'euthanasie, le personnel médical canadien, en violation de leur serment d'Hypocrate, suggèrent malgré tout l'euthanasie. Dans les faits, il arrive parfois que des individus font appel à des soins qui leur manquent pour gérer leur problèmes de santé et plutôt qu'y donner suite, des personnel médical canadien proposent plutôt l'euthanasie. Manifestement il y a des pressions sur le personnel médical canadien venant de haut niveau pour vendre cette salade. Ce n'est PAS un hasard que nous soyons rendus là. On est en droit de se demander si on promet des bonus au personnel médical canadien si un patient recuté par eux passe aux actes...
Chez les patients et leurs proches, ces suggestions ou offres d'euthanasie devrait être considérés comme des menaces de mort et être suivies d'accusations criminelles.
Voir aussi: Dossier de presse -> Eugénisme génocidaire