Le bonheur? Qu'est-ce que c'est? Jésus n'a jamais dit que nous serions heureux. Il ne nous a jamais promis le "bonheur". Il nous a promis la joie, mais la joie ressemble à un diamant. Un diamant a sa source dans le charbon qui a été soumis à de très fortes pressions. Et s'il n'a pas été soumis à de très fortes pressions, alors ça reste du charbon. La joie est donc quelque chose qui est le sous-produit de nos épreuves. Je crois qu'il faut beaucoup de pression pour produire une joie véritable.
Larry Norman 1976
Paul Gosselin (27/8/2026)
Avec plus de 50 ans de vie chrétienne derrière la cravate, des faits observables m'ont forcé de constater l'influence du monde dans le counseling chrétien (là où on est censé aider les couples en détresse). Eh bien voici le cas d'un YouTuber qui prend la peine d'exposer les dommages que cause ce type counseling chrétien hypocrite (enrobé de versets, mais enraciné dans la pensée du monde, c'est-à-dire le féminisme).
YouTuber Effective Purpose Takes on the Reviling Wives.[1] (Anthony Fava - Evangelical Dark Web - 22/8/2026)
Manifestement les couples en détresse ne manquent pas dans le milieu évangélique. Il faut constater que malgré les services du counseling chrétien dans le milieu évangélique on se divorce (à peu de choses près) au même rythme que chez les non-chrétiens. Ce fait force le constat: touchant les rapports de couples et le mariage, les évangéliques pensent exactement comme les non-chrétiens. Se peut-il que suivre la pensée du monde dans le counseling chrétien ne fasse qu'amplifier les problèmes ?
Ce qui motive le grand nombre de pasteurs et thérapeutes impliqués dans le counseling de couples est le refus de faire face au poids culturel du féminisme ainsi que le refus de faire face aux crises émotives manipulatrices des femmes[2] qui manifestent un comportement dysfonctionnel et qui refusent de réfléchir à des questions sérieuses sur leur comportement ou attitudes.
Puisque la pensée du monde proclame que la femme est TOUJOURS victime de l'homme dans les rapports hommes-femmes, les pasteurs et thérapeutes impliqués dans le counseling de couples cherchent à protéger leur réputation et refusent de poser des questions sérieuses sur le comportement ou les attitudes de la femme, car cela pourrait les exposer à des accusations de “misogynie.” Évidemment ce n'est PAS un hasard que la stratégie des thérapeutes chrétiens de toujours blâmer l'homme coïncide exactement avec les politiques du système légal en Amérique du nord, politiques qui favorisent toujours la femme. La synchronisation est parfaite...
Et pour la plupart des thérapeutes de counseling, cette crainte d'être ciblé par des accusations de “misogynie" suffit comme justification (inavouée) pour cibler le mari comme source de tous les problèmes de couple... Ça simplifie les choses et permet aussi d'éviter des scènes pénibles... Mais le paradoxe de ce type de counseling chrétien est qu'il a justement des chances d'être efficace dans les cas précis où l'homme a effectivement des choses à se reprocher dans son comportement. Mais pour le reste...
Si on pose des questions sérieuses aux pasteurs et autorités évangéliques sur leur stratégies (plus ou moins équitables) de counseling, ça ne passe pas toujours. Un contact m'a répondu:
J'aime ta franchise et ton côté direct, mais dommage pour tant d'agressivité et de généralisations. Pas sûr que ça aide à faire passer la pilule…
Voici quelques articles qui posent des questions sérieuses touchant les attitudes et comportements des femmes.
What Women Need: Unrelenting Accountability. (Matthew Littlefield - Caldron Pool - 5/2/2025)
The Normalization of Female Sexual Degeneracy: The Porn Nobody Calls Porn. (Michael Foster - Substack - 3/4/2026)
6 reasons pastors dodge teaching on God's calling for moms. (Jesse Johnson - The Cripplegate – 10/5/2019)
Aux États-Unis on a osé faire un changement radical aux lois sur le divorce, un changement qui rend le divorce moins rentable pour les femmes (et pour les avocats...).
Kentucky Just Broke the Divorce Wheel. (Grant Mercer – Cypher – 21/4/2026)
En gros, ce qu'on a changé au Kentucky c'est que le divorce avec enfants abouti AUTOMATIQUEMENT au partage 50/50 de la garde des enfants. Cela abolit l'état d'esclavage des hommes divorcés, forcés de donner une pension à leur ex pour “supporter les enfants”, même lorsqu'ils sont rendus à l'état d'adultes... Dès lors, les deux conjoints doivent supporter les enfants à part égal. Au Canada, les lois sur le divorce sont hypocrites, car elles supposent que la situation économique des femmes n'a pas changé depuis plus de 100 ans. Ces lois laissent entendre que les femmes n'ont aucun accès au monde du travail et dépendaient encore totalement du salaire du mari. Comme si on était en 1880...
Désolé que ce soient que des articles en anglais, mais chez les évangéliques francophones, on dirait que personne n'ose poser ces questions...
Touchant la stratégie pastorale de toujours culpabiliser les hommes/maris, c'est une question qui s'exprime aussi dans les églises (en Amérique du nord exclusivement je devine) où la tradition veut qu'on fasse des prédications thématiques au sujet de la fête des mères et la fête des pères.
Fête des Mères et fête des Pères. (Paul Gosselin - Samizdat - 1/6/2016)
Puisque c'est de moi, c'est en français... D'autre part, est aussi en français une prédication sur le mariage par un orateur africain :
C'est du solide et bien utile. Bien que son introduction semble alambiquée au premier abord, tous les morceaux du puzzle tombent en place en avançant. Ça tient bien la route. Karambiri expose le fait que si le mariage ne va pas bien, inévitablement c'est qu'on a pas appliqué le modèle que Dieu nous a donné. En effet, c'est vraiment la case départ de la réflexion...
Seul bémol, si Karambiri discute assez longuement des responsabilités de l'homme, lorsqu'il est question de discuter des responsabilités de la femme dans le mariage il se défile rapidement. Il est possible qu'il en discute en détail ailleurs, mais ça aurait été parfaitement approprié d'en discuter dans ce cadre. Possiblement, devant un auditoire africain, il aurait osé discuter sérieusement des responsabilités de la femme dans le mariage. Au Québec c'est une tradition bien ancrée des pasteurs d'ici d'éviter la question.
Suite à cette note, un contact m'a demandé:
Oui, en fait, je me posais la question de l'attitude des maris face à des femmes pour le moins manipulatrices, hors divorce bien sûr. Savoir si tu avais quelque article approfondi sur le sujet.
Ma réponse :
En effet, je pense que cet article devrait convenir. En anglais encore..., mais le sujet principal est la femme qui cherche à DOMINER son mari...
How to Handle a Difficult Wife: "Take yourself seriously, take your faith seriously, take your wife's social environment seriously." (Matthew Littlefield - Caldron Pool - 16/8/2025)
Dans cet article on encourage les maris (et ceux qui s'occupent de counseling) d'examiner attentivement l'influence du milieu social sur la femme ainsi que sa consommation culturelle. Tout comme Ève, si une femme bouffe un mensonge, tôt ou tard elle sèmera de la destruction dans son entourage. De la destruction sous une forme ou une autre, mais généralement relationnelle... Il y a même un verset qui en discute :
La femme sage bâtit sa maison, et la femme insensée la renverse de ses propres mains. (Prov. 14: 1)
Mais des années d'observation du comportement féminin me font conclure qu'une femme insensée est d'abord une femme qui a bouffée un mensonge.
[1] - “Reviling Wives” = femmes intraitables et hargneuses.
[2] - Bien imbécile l'homme qui sous-estime le pouvoir de manipulation émotive de la femme...