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Samizdat

La religion de l'enviro-climatologie...




    "Now the trouble about trying to make yourself stupider than you really are is that you very often succeed." (CS Lewis: Magician's Nephew)


Paul Gosselin (2019)

Je suppose que si on écoute un peu les nouvelles il est impossible de ne pas avoir entendu parler de Greta Thunberg et son discours extraordinaire(ment culpabilisant) aux Nations Unies. Elle est certaine que la fin du monde c’est dans dix ans... Et la planète se fait faire la morale par une fillette de 16 ans... Mais il est bon parfois de prendre un peu de recul devant le mouvement de panique environnemental actuel, car les prédictions environnementalistes de la fin du monde sont monnaie courante. Dans les années 70 les scientifiques et intellectuels du renommé Club de Rome ont émis un rapport apocalyptique très sérieux intitulé The Limits to Growth dont j’ai une copie dans ma bibliothèque. Vers la page 59 on discute de l’augmentation de la population du monde contre les terres arables disponibles. Ces scientifiques étaient convaincus que l’Apocalypse environnementale était pour l’an 2000. Textuellement on dit (1972/75: 59-60):

Figure 10 shows that even with the optimistic assumption that all possible land is utilized, there will be a desparate land shortage before the year 2000 if per capita land requirements and population growth rates remain as they are today.

C’est assez curieux, mais on a dépassé l’an 2000 depuis un moment et il y a toujours de la bouffe disponible à mon épicerie locale... Et de l’avis des bonzes du Club de Rome, ils avaient aussi la certitude que le pétrole devait être épuisé vers 1992 [Wikipedia]... Et ils ne pouvaient pas se tromper, car tout avait été modélisé sur les super-ordis de l’époque... Depuis on a compilé une liste de prophéties environnementales annoncées avec grande certitude, mais complètement ratées.

Myron Ebell, Steven J. Milloy (2019) Wrong Again: 50 Years of Failed Eco-pocalyptic Predictions. September 18, CEI

Climate Change Hysteria—Is It Justified? Ken Ham – AiG - September 30, 2019

Alors si de grands scientifiques et intellectuels bien éduqués se sont gourés à ce point sur leurs prédictions d’Apocalypse environnemental alors n’est-ce pas logique de prendre avec un TRES GROS grain de sel, les prédictions apocalyptiques de Sainte-Greta, une fillette de 16 ans?? En tout cas, l’athée français, Michel Onfray n’est apparemment PAS un fan de la Greta.

Greta la science. Michel Onfray

Onfray pose une question intéressante, soit

«Ce qu’elle lit, à défaut de le dire librement, n’est pas écrit par une jeune fille de son âge. La plume sent trop le techno. Sa voix porte le texte d’autres qui n’apparaissent pas. Qu’est-donc d’autre qu’un cyborg, si ce n’est le sujet d’acteurs invisibles?»

C’est tout de même une question qui se pose... De QUI Greta est la porte-parole/marionnette? Après tout, pour le marketing, c’est une excellente stratégie pour mettre son discours (ultra-culpabilisant) à l’abri de la critique, c'est-à-dire plutôt que prendre soi-même sa responsabilité d’adulte de faire ses propres arguments en public (et accepter les critiques), on les fait prononcer par une jeune fille innocente? Qui oserait taper sur une jeune fille?? Qui oserait la critiquer? Assez efficace...

Un indice que l'on a affaire avant tout à une religion avec ce discours sur les changements climatiques c'est que ces partisans ne tolèrent PAS la remise en question des DOGMES de cette religion. Et lorsqu’on tente d’examiner avec quelque distance critique les affirmations des partisans des changements climatiques, on n’hésite pas devant de petits jeux d’intimidation pour étouffer la moindre remise en question. À mon sens c’est un indice de la FAIBLESSE des arguments scientifiques des adeptes de la religion enviro-climatologique... Voici un cas parmi tant d’autres...

Rowdy student protest shuts down campus forum debunking climate alarmism (College Fix - VIDEO).

Un indice du caractère fondamentalement religieux du discours enviro-climatologique est que dialogue, ainsi que les questions sérieuses, sont exclues... Il faut CROIRE!!!!!  Puisque l’affirmation que l’homme est responsable de tous les malheurs de la planète est un DOGME chez les adeptes de la religion enviro-climatologique alors il en découle que tous ceux qui n’acceptent pas ce dogme (en anglais, les “deniers” ou les négationnistes) sont des individus moralement incompétents, foncièrement malhonnêtes, des incroyants, des hérétiques... Après tout si le super-star du cinéma, DiCaprio, l’a dit, ça doit être vrai...

Leonardo DiCaprio Denounces Climate Change Deniers at Exclusive NYC Festival.  (Emily Zanotti - DailyWire)

Ah... les climate change deniers, quelle expression ronflante et culpabilisante... À mon avis, la manière dont les partisans du changement climatique traitent leurs critiques est un indice important que le "changement climatique" est en fait une science bidon. Ou plus précisément, il s'agit davantage d'une croyance/superstition que d'une science. Pensez-y. Lorsque Einstein a commencé à promouvoir sa théorie de la relativité, a-t-il été qualifié de "Newton-denier" par les défenseurs de la physique classique (le consensus de l'époque ...) ou fut-t-il l'objet de l'ostracisme dans la communauté scientifique? Non, la relativité est une science réelle dotée de véritables preuves empiriques. Ce qui diffère de la situation actuelle est que les partisans de la physique newtonienne et la relativité étaient TOUS engagés à examiner les données empiriques, ce qui n'est clairement pas le cas chez les partisans du changement climatique.

Mais d'où vient l'expression «négation du changement climatique»? De toute évidence, ils essaient d'établir un lien moral entre les «négationnistes de l'Holocauste» et les détracteurs du changement climatique. Et comme la plupart des gens qui s'intéressent à l'histoire savent qu'il existe de nombreuses preuves que les nazis ont tuées des millions de Juifs (et d'autres groupes) pendant la Seconde Guerre mondiale, l'expression «négation du changement climatique» implique deux choses,

1) qu'il existe des preuves massives que les humains causent les changements climatiques et
2) que quiconque nie cela est MORALEMENT équivalent à un négationniste de l'Holocauste.

Marketing très intelligent et fort efficace... Ainsi, le rejet du changement climatique devient une sorte d'hérésie immorale! Et comme on le sait, les hérétiques n'ont pas droit de parole. Il FAUT les faire taire (et les exclure de postes d'influence...). Et le fait que les adeptes d'Al Gore aient abandonné l'expression "réchauffement climatique" pour l'expression PLUS VAGUE de "changement climatique" est également révélateur. Le philosophe des sciences, Karl Popper, a soutenu que la caractéristique la plus importante d'une théorie scientifique véritable était que ses déclarations fondamentales étaient précises et pouvaient être formulées sous une forme pouvant être réfutée, c'est-à-dire prouvée fausse. Le glissement du "réchauffement global" vers l'expression PLUS VAGUE de "changement climatique" va dans le sens opposé à laquelle la science est supposée aller... Et de toute façon, un enfant de dix ans qui passe la tête tous les jours dans la fenêtre s'accordera pour dire que le climat est en train de changer... BEAUCOUP de preuves empiriques à ce sujet ... Et alors?

Et le texte examine l’hypocrisie implicite de la nouvelle religion apocalyptique de l'enviro-climatologie...

The Cult of Greta Thunberg: This young woman sounds increasingly like a millenarian weirdo. (Spiked-Online)

Et touchant le rôle idéologico-religieux dans lequel on a poussé Greta:

Greta Thunberg, une nouvelle prophétesse. (Evangeliquesdubas-rhin - 2019)

Et puisque toute religion exige ses rituels, en voici de particulièrement touchants:

Seminary defends confessing sins to plants: ‘Beautiful, moving ritual’. (College Fix)

Seminary Students Confess Their Sins... to Plants. AiG

Eh oui, la plante devient confessionnal... Ceci dit, on ne peut pas dire que les plantes ne soient pas douées pour l’écoute. Mais, pour donner l’absolution, il faut regarder ailleurs, je crois... Si on va au fond des choses, au coeur de la religion enviro-climatologique il y a une haine de l’homme. Et dans cette religion Christ serait venu pour sauver l’environnement, non pas l’homme (qui ne mérite PAS d’être sauvé, pollueur qu’il est). Non, pour les adeptes de la religion enviro-climatologique le Démon c’est l’homme. Et voilà qu’on a trouvé un super-héro pour taper sur ce clou...

‘Aquaman’ Jason Momoa Says ‘We Are A Disease Infecting Our Planet,’ Rips Trump At U.N. (James Barrett - DailyWire)

Eh oui, il a bien dit l’homme; hommes, femmes et enfants sont une maladie[1]... Mais il faut bien mesurer ses mots, car une maladie, on cherchera toujours à l’éliminer, l'éradiquer et ce, sans pitié...

Et voilà que dans cette nouvelle religion on va même jusqu’à faire des voeux de chasteté.

Climate Hysteria: Teen Activist Amasses 3,300-Plus Signatures For #NoFutureNoChildren Pledge. (Amanda Prestigiacomo - DailyWire.com)

Enfin, des voeux de chasteté, on y est presque... On peut supposer que ces voeux n’excluent pas un avortement si par hasard une aventure de fin de semaine avait des conséquences imprévues... Je ne sais pas si je suis cynique, mais il est possible que la logique derrière ces voeux pieux est que gueuler contre l’exploitation de l’environnement est plus facile que d’élever des enfants sains d’esprit... Mais tout ça ne s'arrête pas là, car parmi les adeptes de la religion enviro-climatologique, il y en a qui sont, à la manière des djihadistes, prêt au martyre (sinon, à des coups de pub spectaculaires).

Un manifestant pour le climat est dans l'avion alors que Londres arrête parmi les 1 000 personnes. (Alistair Smout et Michael Holden - News24.fr - 10/10/2019)
Climate protester climbs on departing British Airways plane in Extinction Rebellion stunt. (Christopher Jasper and Olivia Konotey-Ahulu - National Post - 10/10/2019)

Et sur les incohérences de la religion enviro-climatologique (si on tient compte du mythe d’origines matérialiste[2], la théorie de l’évolution, qui lui sert de fondation), voici

David F. Coppedge (2019) Moral Passion by Evolutionists Makes No Sense: One needs a timeless, universal standard to declare what people should do. Evolution has no such thing.


Une question qu’on m’a posée
Un contact internet m’a posé la question suivante:

Il me semble qu’il y a des années-lumière entre le culte de l’environnementalisme et une préoccupation saine concernant l’état de notre planète et notre responsabilité individuelle et collective face à la pollution dont on n’oserait pas nier les ravages à moins d’être aveugles. Es-tu d’accord là-dessus?

Voici ma réponse:

Oui, bien d’accord qu’il y a années-lumière entre le culte de l’environnementalisme et une préoccupation saine concernant l’état de notre planète et notre responsabilité individuelle et collective face à la pollution. Tout à fait d’accord même (comme toi je recycle mes rebuts papier, métal, etc. et je pense que c’est bien de ne PAS gaspiller des ressources que Dieu nous a données). Et je suis tout à fait d’accord aussi avec les efforts des premiers écolos qui se souciaient de bouteilles de vitre cassées sur les plages, de canettes d’aluminium sur le bord des chemins, d'espèces en danger d'extinction comme la grue blanche d'Amérique (qui faillit disparaître dans les années 40), de mercure qui s’introduit dans la chaîne alimentaire ou encore de déversements chimiques industriels. Là on parle de choses OBSERVABLES. À mon avis de chrétien ce type d'écologisme empirique et régional fait partie du mandat de Création donné à Adam et Eve.

Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. (Ge 1:26)

Évidemment que les dévots des Lumières autant que les postmodernes hypocrites seront scandalisés par le concept de la domination de la nature par l'homme, mais ils sont les premiers à exploiter ce crénaux pour nous culpabiliser sur notre responsabilité à l'égard de la nature... Mais dans le monde décrit par Genèse 1, la domination de l'homme sur la nature ne pouvait être que bénéfique. Depuis la Chute, les choses sont bien différents et si la méchanceté de l'homme s'exprime à son prochain, il s'exprime également à l'environnement naturel, le monde que Dieu a crée. Il faut bien comprendre que le mandat de Création ne donnait pas carte blanche à l'homme, mais en fit un gestionnaire de la Création, avec des comptes à rendre au proprio...

Mais les médias occidentaux font l'amalgame entre un écologisme empirique saine et l’apocalyptisme écologique à la Greta (ou Al Gore). Je ne vois aucun lien entre les deux. Mais l'aspect pervers de l'Apocalypse à la Club de Rome (ou à la Ste-Greta) découle du fait que l'on fait l'amalgame d'un environnementalisme responsable (qui veut réduire les polluants et encourager le recyclage des métaux utilisés dans les produits de consommation) et l’apocalyptisme environnementale qui exige que l'on admette que c'est la fin du monde dans 12 ans si on n'obéit pas aux exigences des souffleurs de discours de la Greta... Si on sépare ces deux choses, on peut arriver à des conclusions TRES différentes... Mais l'aspect pervers de l'amalgame des partisans de l’apocalyptisme environnementale est que si on rejette leur propagande, cela fait de nous des opposants à TOUTE forme d'environnementalisme. Ce qui est mensonger...

Si tu restes dans le créneau de la Greta, il te faudrait obligatoirement prendre un bateau à voile pour le prochain voyage en Europe. Interdit de prendre l’avion, car ce serait l’apocalypse environnementale garantie.  Et pour aller travailler ou pour chercher son épicerie, le vélo et rien d’autre... On est tous d’accord?

En tout cas, je trouve justement bien intéressant cette affirmation qu’il “qu’il y a des années-lumière entre le culte de l’environnementalisme et une préoccupation saine concernant l’état de notre planète et notre responsabilité individuelle et collective face à la pollution”

Ça pose une question fort utile: Comment fais-tu cette distinction? Comment départages-tu ces deux choses?


Une autre question
On m’a déjà demandé:

Pourriez-vous me donner 3 ou 4 raisons pour lesquelles vous êtes climatosceptique ?

Voici ma réponse TRES rapide.

Dans mon cas, si la science de la météo a de la peine à prévoir (de manière FIABLE) la météo sur une région géographique très limitée au-delà de 2-3 jours, mais avec le discours climato-apocalyptique on nous dit qu'il faudrait croire que cette même science est à même de prévoir des scénarios météo à échelle planétaire, et ce pour des années à venir?? En ce qui me concerne, on fait alors des scénarios de science-fiction plutôt que des théories scientifiques... Et il y a de bonnes raisons scientifiques pour douter de la thèse centrale que l’HOMME est la cause de tous les problèmes...

Voici un truc TRES à contre-courant de la mode panique-climatique, soit une allocution en anglais par un physicien norvégien, Ivar Giaever, gagnant d’un prix Nobel en physique sur le sujet de l’idéologie du réchauffement global/changement climatiques.

Nobel Laureate in Physics; "Global Warming is Pseudoscience". Lecture, 62nd Lindau Meeting, July 2012 (YouTube)

Je me suis beaucoup amusé à écouter cette conférence. Dès le début Giaever tape sur le bon clou en soulignant que «le réchauffement global/changement climatique» est promu en tant que religion, une chose à laquelle on DOIT croire (un dogme...), contrairement à la science, où des points de vue opposés et toutes les données empiriques peuvent être examinés tout à fait librement... Pourtant je me doute que les scientifiques actifs dans les universités ou les institutions gouvernementales dans la majorité des pays occidentaux, ne sont JAMAIS exposés à une discussion sérieuse où on présenterait une critique du «réchauffement de la planète/changement climatique» telle que celle que Giaever propose ici. Il est étrange que la description de cette page YouTube ne mentionne PAS le nom de l’orateur... À la toute fin de la vidéo, ils nomment finalement l’orateur, Ivar Giaever. Et ce m. Giaever fait quelques pointes d’humour hilarantes, même si son sujet est très sérieux... Évidemment je ne suis PAS d’accord avec ses commentaires sur les politiques pro-avortement du gouvernement chinois...


Maux de la fin...
En tant qu'anthropologue social, lorsque les gens commencent à être aussi enthousiastes et émotifs qu'à propos des questions de changement climatique, il s'agit d'un indice significatif que nous avons affaire à un CROYANCE, voire même à une superstition postmoderne plutôt qu'à de la science empirique. Par exemple, est-ce que les physiciens du début du 20e siècle, explorant les propriétés de la lumière, auraient-ils pensé accuser de «crimes de guerre», quiconque ne serait pas d'accord avec l'idée que la lumière était une particule (par opposition à une onde)? Aucune science réelle n'a besoin d'une telle démagogie, de chasses aux sorcières ou de tactiques manipulateurs. Un tel comportement est plus proche de l'Inquisition que de la science empirique. Bret Stephens, un éditorialiste du New York Times, a, dans sa première chronique, osé exprimer ses doutes sur le changement climatique. Évidemment l'Inquisition s'est rapidement mis en marche et des croyants furieux demandèrent la tête (la démission) de l'hérétique.

Liberals have epic meltdown after NYT columnist suggests science behind climate change isn't certain. (The Blaze)

Apparemment, plusieurs ont annulé leurs abonnements au NYT après avoir lu une hérésie exprimée librement dans leur organe de propagande préféré. Les Américains ont une expression intéressante permettant de couper à l’essentiel qui dit “Follow the money”. Et dans ce situation où il est question de taxes carbone, crédits verts, etc., je pense que la première question à poser ici est “À QUI ce système comptable «écolo» profite-il?”

Cynique comme je le suis devenu, je pense que tout le blabla d'Apocalypse écolo n’est RIEN d’autre qu’un prétexte malhonnête et hypocrite pour installer un début de taxation pour financier les projets mondialistes et pour servir éventuellement de fondation financière d’un gouvernement mondial. Jusque récemment, seuls les États indépendants pouvaient récolter des taxes. Là se pose la question à QUI profitera tout ce fric généré par les taxes carbone, crédits verts, etc??? Par ailleurs, je ne serais PAS du tout étonné que ceux qui sont au sommet de la pyramide des projets pour mettre en place le système de taxes carbone, crédits verts et le reste se foutent COMPLÈTEMENT de l’écologie...

Ouais, je sais, toute mention d’un gouvernement mondial amène immédiatement la réplique condescendante : « Ah, tiens, encore un complotiste ! Ha, ha, ha, ha!...» Mais il suffit de réfléchir un peu pour voir que les mondialistes existent bien.

Il faut bien s'entendre. Il n'existe pas de "parti politique mondialiste" légalement enregistré, facilement identifiable avec un logo, un drapeau et un programme écrit noir sur blanc[3], mais les mondialistes existent bien. En effet, si on examine les tendances des grands médias et chez la majorité des politiciens en Occident, on constate une haine et un mépris pour tout ce que représentent les nations autonomes. Et cette haine ne vise, semble-t-il que l'Occident lui-même. Ça ne vise pas l'Afrique ou l'Asie, ça ne vise que les nations occidentales avec leurs quelques vestiges d'influence judéo-chrétienne... Ça c'est la cible. Elle est bien étrange cette haine un peu autodestructrice de l'Occident chez les élites postmodernes. Self-hatred comme disent les Anglais. Une des expressions les plus typiques de cette haine est la condamnation de toute tentative des nations occidentales de gérer l'immigration sur leur territoire. On culpabilise à fond les nations occidentales pour leur refus d'accepter TOUS les immigrants, mais poser des questions sérieuses sur la gestion des pays que quittent ces immigrants (et remédier aux problèmes sur place), non ça jamais... Ce sont des questions sans intérêt et qui ne se posent pas... Il n'y a que l'Occident qui doit se culpabiliser... Et derrière ce mépris du concept de nation, on discerne une soif de pouvoir, toujours plus concentré, toujours plus étendu, toujours plus centralisé... L'autre face de cette pièce de monnaie, c'est le mépris extraordinaire qui cible toute forme de nationalisme, aussi bien le "Make America Great Again" du président américain Donald Trump que le projet Brexit...




Références


BBCNews Woman arrested for church knife attack 'over faux fur boots'. (22/11/2019)

Coppedge, David F. (2019) Comfort Your Local Dogmatic Scientist: Scientists need a hug sometimes, too. (Creation - Evolution Headlines)

de Gaulmyn, Isabelle (2019) Pourquoi l'écologie ne doit surtout pas être une religion? (Radio Chrétienne Francophone - 9/10/2019)

Gosselin, Paul (1985) La définition de la religion en anthropologie sociale. Samizdat

Gosselin, Paul (2014) EnviroProp and the Genesis connection. Samizdat

Isaac, Rael Jean (2019) Global Warming's Apocalyptic Path: It comes in waves, and it's impossible to predict what will happen after the current wave of increasingly unhinged climate change activism breaks. (The American Spectator - 21/11/2019)

Meadows, Donella H.;  Meadows, Denis L.; Randers, Jorgen, Behrens, William W. III (1972) The Limits to Growth: a report for the Club of Rome's project on the predicament of mankind. Signet New York 207 p.

The Limits to Growth (Wikipedia)

Pease, Alexander (2019) 'Like Maoist China': Weather professor under attack by department for opposing carbon tax proposal. The College Fix - 7/10/2019

Paul Sugy (2019) Jérôme Fourquet: «Une matrice écologique se substitue à l'ancienne matrice catholique de la France». - INTERVIEW - Pour le directeur du département opinion de l'Ifop, et auteur de L'Archipel français (Seuil), l'écologisme fonctionne comme la matrice catholique sur les plans sociologique et culturel. (Le FIgaro - 30/8/2019)

White, Alan (2019) What Scientists Ignore About Climate Change. Answers in Genesis - October 20,

Wintery Knight (2019) I'm not a Jehovah's Witness for the same reason I'm not a global warming alarmist. blog


Un peu d'humour?

Lettre à notre fils qui se bat « pour le climat ». (Charles ANDRÉ - Nice-Provence Info - 12/10/2019)

Experts Warn We Have Only 12 Years Left Until They Change The Timeline on Global Warming Again. (Babylon Bee - 1/8/2019)

New Law Requires You to Listen to Greta Thunberg Lecture Before Purchasing Gasoline. (Babylon Bee - 7/10/2019)



Notes

[1] - Et ce genre d’affirmation n’est pas nouvelle, car dans son roman Galapagos, le romancier Américain Kurt Vonnegut élabore son récit dans le cadre de cette logique postmoderne et imagine un monde post-apocalyptique où le processus évolutif serait inversé et l’homme (trop intelligent) retournerait à l’état animal (innocent), devenant un genre de phoque ou otarie, bête mais heureux... Comme je le souligne dans Fuite de l'Absolu, volume 1, ce mépris de l'homme est un élément qui découle du système idéologico-religieux postmoderne (voir chap V) qui domine actuellement en Occident.

[2] - Ce mythe d’origines diffusé par les systèmes d’éducation et les grands médias en Occident qui, réduit à sa plus simple expression, affirme: Tu viens de nul part et ta destination ultime c’est le néant....

[3] - Non les postmodernes sont bien trop hypocrites pour une telle franchise. Au moins les communistes du 19e siècle avaient l'honnêteté de mettre sur la table leur Manifeste du parti communiste (1848) rédigé par Karl Marx et Friedrich Engels.